De déambulations en déambulations, entre La Machine du Moulin Rouge, La Station et La Cigale, quelques belles scènes de vie se sont offertes à notre oeil affuté. Nous devons d’ailleurs des remerciements chaleureux à Ariel Pink et son gourdin, au groupe franco-américain Faux Real qui nous a littéralement coupé la chique et à Thee Oh Sees pour le final en apothéose. Mais aussi et plus globalement à toute l’équipe du Paris Psych Fest pour ce plongeon dans le grand bain du psychédélisme moderne.






